Le paradoxe de Stockdale

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Le paradoxe de Stockdale est un concept théorisé par Jim Collins sur la base des différents entretiens effectués avec Jim Stockdale. Le principal but de ce concept est de caractériser un état d’esprit qui est facteur d’excellence en entreprise ainsi que générateur de succès face à la difficulté.

Petit retour en arrière
Jim Stockdale est un ancien marine américain décoré pour des faits de guerre et reconverti plus tard dans le monde des affaires.
Pendant la guerre du Viet Nam celui ci a été fait prisonnier pendant plus de 8 ans, et il a su résister malgré des conditions de vie extrêmes comprenant maltraitance quotidienne et séances de torture. Jim Collins alerté par ce fait et considérant les résultats exceptionnels de l’entreprise de Jim Stockdale se décide à lui demander le secret de son succès et de sa survie, et il se trouve que ceux ci s’expliquent par un paradoxe intéressant, l’union de deux contraires que voici:

Le paradoxe de Stockdale =

L’espoir (Savoir que l’on va s’en sortir coûte que coûte) + Le réalisme (Affronter la réalité et les dangers tels qu’ils sont)

Voyons comment cela s’est traduit chez Jim Stockdale

Savoir que l’on va s’en sortir : Jim Stockdale a fait preuve d’une foi indéfectible quant au fait qu’il allait sortir et revoir sa famille, il croyait absolument en ses chances et cet espoir lui a servi de moteur. Une motivation pour se lever chaque matin pendant 8 ans et supporter l’enfer.

Affronter la réalité telle quelle est : Si Jim Stockdale était convaincu quant à sa sortie et sa survie, cela ne l’empêchait pas de voir a réalité en face, ce trait de caractère lui a permis de tenir face à des conditions de vie terribles, et d’affronter les dangers quotidiens avec une efficacité optimale.

En d’autres terme l’espoir lui a donné la force (détermination et courage), et le réalisme lui a donné l’intelligence (recul et adaptation), l’union des deux lui a donné la victoire!

Contrairement à ce que l’on pourrait penser cela ne constitue en aucun cas de l’optimisme basique, bien au contraire selon Stockdale les optimistes étaient les premiers à céder devant l’adversité. La raison? Le déni de la réalité. Concrètement ceux ci se persuadaient qu’ils sortiraient avant une date qu’ils s’étaient fixé, ce qui n’arrivait malheureusement pas ; leur refus de tenir compte de la situation telle quelle était ne les mettait pas en condition pour supporter la dureté quotidienne.

Le réalisme à lui tout seul n’est pas non plus suffisant. En effet ne tenir compte que de la situation du moment sans espérer de jour meilleurs ne motive aucunement à se battre et à affronter les difficultés, bien au contraire si il n’y a pas d’alternative en perspective le combat perd tout son sens.

Ce paradoxe, cette fusion entre le réalisme et l’espoir a permis à Jim Stockdale de tenir face à des conditions de vie insupportables comprenant tortures et brimades quotidiennes et pour couronner le tout de réussir en entreprise. En effet bien qu’il soit malvenu de comparer la vie en entreprise avec un camp de prisonniers de guerre, d’une manière absolument générique cette approche permet de faire face aux difficultés et défis quotidiens quels qu’ils soient avec force et intelligence. Jim Stockdale a donc continué d’envisager le quotidien sous cet angle, et ce même dans le monde du travail…. Alors familiarisez vous avec cet état d’esprit, cela ne pourra être que bénéfique pour vous!

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